Brèves du mercredi...

Publié par Catherine Quintard le 14/12/2011 | Immobilières

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1- Le Bon Marché, prestigieuse enseigne du VIIème arrondissement, vient d'obtenir l’autorisation, auprès de la Commission départementale d’aménagement commercial (CDAC), d'étendre ses espaces de vente de plus de 4 000 m².
Les travaux devraient débuter courant 2012, et durer près de cinq ans.

2- La marque espagnole de vêtements Zara souhaite implanter son magasin des Champs-Elysées plus près de l'Arc de Triomphe.
Une issue qui devrait s'avérer favorable après l'arrivée récente en ce lieu de H & M, Tommy Hilfiger, Marks & Spencer...
...Au grand regret de la Ville de Paris, qui émet systématiquement un avis défavorable aux enseignes de vêtements, sans pouvoir empêcher leur installation.
Fréquentée par plus de 100 millions de personnes par an, la célèbre avenue est la 5e la plus chère au monde, avec un loyer estimé en moyenne à 6.800 euros par an/m².

3- Les prix des logements anciens en Ile de France devraient baisser en 2012, reflet d'un "début d'effet crise", estime la Fédération nationale de l"immobilier d'Ile-de-France.
Pour la Fnaim, "il est à craindre que l'on assiste en 2012 à un blocage des achats dans l'ancien", à cause de la suppression du PTZ + qui représente par exemple 70% des transactions dans les cabinets immobiliers du département de l'Essonne.
Une prédiction qui se base sur les stocks des biens immobiliers qui augmentent dans les agences immobilières et par l'allongement des délais de vente.

4- Le Conseil de Paris a abordé hier le sujet sensible de la sécurité des ascenseurs après les récents et dramatiques accidents survenus il y a quelques semaines, le maire de Paris ayant retenu la proposition de créer un groupement d'intérêt économique entre bailleurs sociaux pour peser face aux ascensoristes.

5- Certaines des 118 îles de Polynésie française sont menacées de disparition en raison de la montée des eaux, ont rappelé des scientifiques de plusieurs pays, réunis à Tahiti cette semaine pour un colloque sur le réchauffement climatique.
Scientifiques et élus politiques locaux s'accordent à dire que les 270.000 habitants des îles seront touchés, probablement avant la fin du siècle, par la montée des eaux, celle-ci étant évaluée à environ 50 cm d'ici à 2100, en estimation basse, si le réchauffement climatique ne s'accélère pas.

L'archipel des Tuamotu, où les atolls culminent à un ou deux mètres au-dessus de la surface de l'océan, pourrait être rayé de la carte.
Quant aux îles hautes, les plus peuplées, comme Tahiti, Moorea ou Bora Bora, elles seraient très affectées par une hausse du niveau de l'océan de plusieurs dizaines de cm. Leurs infrastructures, comme les ports, les aéroports, les routes et les bâtiments scolaires, étant situées sur le littoral, où sont aussi concentrées les populations.
 

Avec AFP/Photo:Polynésie française